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Hommes

de Dieu
Historique / Date de Construction Nef et chœur intérieurs
Destructions / « 1914-1918 » Façade intérieure
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Vitraux du chœur

Fenêtre haute du croisillon sud Baie 118.

Les verrières du chœur auraient été précédées d'un premier cycle dont certains fragments ont été placés dans la fenêtre haute du croisillon sud.

La lancette de droite présente une Vierge à l'Enfant, trônant au-dessus d'une façade d'église. L'ensemble est placé au milieu d'un fond de grisaille; l'absence de bordure, indispensable aux vitraux de l'époque, laisse supposer un réemploi. De même, la lancette de gauche tronquée à son sommet, avec Saint Jean-Baptiste de plus petite taille que l'évêque, semble avoir fait partie d'un cycle dont on ignore l'emplacement primitif, mais qui, vraisemblablement, devaient être destinées au décor du chevet.

 

Les Vitraux de la Cathédrale

Grand nombre de vitraux des fenêtres basses et hautes de la nef avaient déjà disparu, victimes du zèle des "embellisseurs" du XVIIIe siècle, désireux de voir clair dans l'église. Les bombardements de la première guerre mondiale détruisirent la moitié des verrières de la cathédrale. Les rois rescapés ont été replacés en haut des quatre premières travées de la nef, près de la croisée.

Tout l'ensemble des vitraux du chevet a été fidèlement reconstitué par le Maître-verrier Jacques Simon grâce aux croquis et relevés exécutés, en son temps, par son père Paul Simon, il en est de même de la grande rose ouest et de la rose de la façade nord. Les bras du transept sont éclairés de belles grisailles de la première moitié du XIIIe siècle. Les vitraux du milieu du XIXe siècle, dédiés à la Vierge, ont été placés en 1974 dans une chapelle absidiale pour faire place aux vitraux de Marc Chagall.