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Hommes

de Dieu
Historique / Date de Construction Nef et chœur intérieurs
Destructions / « 1914-1918 » Façade intérieure
Chiffres Fenêtres / Roses / Vitraux
Façade Exterieure Ouest Ornements & Mobiliers liturgiques

Nef / Transepts / Chevet

Sacres des rois de France
Coupe et élévation Horloge et Carillon
Mécénat des Vignerons & Maisons de champagne Spectacle son et lumière
Galerie de Photos
Le temps des cathédrales

Hauteurs des nefs

A l'époque romane le couvrement en pierre avait l'inconvénient de réduire la largeur de la nef à environ 8 mètres. Le contrebutement par des tribunes portées par des collatéraux (Sainte-Foy de Conques), de même qu'une file de coupoles (Fontevrault, Saint-Front de Périgueux) ont permis de donner au vaisseau central une plus grande largeur d'environ 20 mètres.

L'architecture gothique a imaginé la voûte d'ogives s'appuyant sur des piliers, permettant ainsi de réduire l'enveloppe extérieure. L'art ogival est l'art de l'équilibre et de la lumière. L'ogive se compose de deux arcs qui se croisent à la clef de voûte (arc d'ogive), de l'arc doubleau qui traverse la nef et de l'arc formeret au-dessus des fenêtres. La voûte d'ogive peut être quadripartite ou sexpartite, selon qu'elle croise deux ou trois ogives, dessinant quatre ou six voûtains. Les voûtes de plus en plus élevées canalisent leur poussée vers les contreforts et les culées par l'intermédiaire d'arcs-boutants. L'enveloppe extérieure est largement percée de baies toujours plus grandes laissant pénétrer la lumière.

C'est au cours de l'époque rayonnante (débutant avec Saint-Denis vers 1230) que l'on a recours à "la pierre armée", renforcée par un réseau élaboré de métal (Sainte-Chapelle 1241-1248).

 

La construction des Cathédrales en France :

1120 - 1132 : Saint-Lazare Autun
1125 - 1150 : Saint-Front Périgueux
1130 - 1164 : Sens
Vers 1150 : Angoulême
1155 - 1191 : Senlis
1157 - 1235 : Noyon
1160 - 1225 : Laon
1163 - 1250 : Paris
1166 - 1271 : Poitiers
1177 - 1260 : St-Gervais St-Protais Soissons
1194 - 1225 : Chartres
Fin XIIe : Strasbourg
1200 - 1260 : Saint-Etienne Bourges
1201 - 1250 : Rouen
1211 - 1290 : Reims
1220 - 1270 : Amiens
1230 - XVe : Saint-Pierre Beauvais
1248 - 1350 : Clermont-Ferrand
1270 - 1310 : Narbonne
1273 - 1499 : Limoges
1282 - fin XIVe : Sainte-Cécile Albi

 

Linteau du portail central de la façade occidentale de Notre-Dame de Reims.

Le linteau extérieur de la porte centrale était autrefois sculpté. Ces sculptures retraçaient la vie de la Vierge Marie. Elles furent brisées et remplacées par cette inscription révolutionnaire : "Temple de la Raison - Le Peuple français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme"

 

Cette inscription fut elle-même effacée et remplacée en 1800 par la suivante, elle porte des traces d'obus de la première guerre mondiale :

DEO OPTIMO MAXIMO
Suv inve BEATÆ MARIÆ VIRGINIS DEI PARÆ
TEMPLUM SÆCULO XIII REÆDIFICATUR

"Cette Eglise a été reconstruite au XIIIe siècle
en l'honneur de Dieu Très Puissant et Très Grand
sous l'invocation de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu"